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Par Benoît ILLASSA le 20/05/2015 à 08:01 Voir l'article

20 mai 2015


BENIN: YAYI , TALON EST TON PATRON GA GA GA GA GA !

On vous l’ avait bien dit, il parait que le docteur de TCHAOUROU en sanglote encore depuis hier dans son palais . BROUUHHH , SNIF , SNIF ... Il ne comprend pas que ces méchants Béninois puissent appliquer avec HAGBE, la maxime " Jamais deux sans trois" et qu’avec lui, ce soit le "jamais trois après deux " . La victoire de l’ Opposition hier sur les verts FCBE élus et achetés ,dans la bataille du perchoir et de la formation du bureau de l’ Assemblée Nationale, sonne s’il en est encore besoin, définitivement le glas du pari fou de YAYI, de tripatouiller coûte que coûte, notre Constitution du 11 Décembre 1990, à des fins malsaines .

Certes, cette élection très serrée de mon cousin Me HOUNGBEDJI n’est pas à proprement parler, une bouffée d’air frais pour la République ; mais cette géronto-victoire qui est la nôtre, celle des vieux, constitue quand même, et c’est le plus important, un souffle de vie exhalé des profondeurs de notre démocratie salement amochée et commotionnée par neuf ans de yayisme. Neuf ans de corruption de nos cœurs de vos corps de vos esprits, voire de nos âmes à laquelle par pusillanimité , opportunisme ou faiblesse , certains , nombreux, ont succombé...
Je ne vais pourtant pas pouvoir pour le moment, prendre un bain de sodabi pour fêter ce RE-retour de ADRITCHOCO , car j’ ai une pensée pour mon neveu VODONOU Désiré qui devra dire adieu à la vie politique . En effet, ce prodigieux orfèvre qui dit-on change même le sable en or pour les étrangers gogo véreux, a en effet juré dimanche dernier sur Zone Franche ,que si l’ Opposition ,qu’il prétend connaitre comme le fond des ses poches momentanément trouées gagnait la bataille du bureau du Parlement ou celle de 2016 ,il quitterait la vie politique . C’est vrai qu’il était déjà déchu par la Cour Constitutionnelle de mon cousin Robert DOSSOU de ses droits civiques, et que dans un pays normal il aurait eu la décence de ne pas venir donner des leçons . En tout cas, le poste d’ expert analyste politique des universités que les téléspectateurs croyaient qu’il guignait dimanche dernière, après avoir méchamment fait mordre pour rien la poussière à son frère SEHOUETO le 26 Avril dernier, ne pourra plus lui être attribué ...


En tout cas après avoir versé mes larmes ( celui qui ajoute de crocodile sera transformé en sac ou en ceinture ) sur le cas de mon neveu VODONOU, et en attendant de tirer d’autres enseignements qui s’imposent suite à cette victoire du peuple sur la violente immoralité verte ,je prendrai quand même volontiers et sans exagération quelques dizaines de TALOKPEMI à la santé d’un de mes neveux, un "Garçon Plein" , un BABARIBA comme chantait l’ artiste GG LAPINO . C ’est vrai que dans le mauvais scénario de film made by YAYI dont la justice a interdit le tournage , lui même l’a jugé tellement fort qu’il peut envoyer "drome" depuis Paris sur Cadjehoun , mettre Tchernobyl dans un comprimé et faire un coup d’ Etat juste avec un expert comptable et un Colonel de gendarmerie . Mais YAYI n’a certainement pas imaginé que Patrice TALON pouvait lui infliger pareille grosse humiliation juste avec une" télécommande " dixit le chef FCBE en campagne ...


Comme l’a écrit un de mes petits neveux Constantin AMOUSSOU ,très vert contre le yayisme, sur un forum professionnel , YAYI pour cette bataille a mis à contribution le Budget General de l’Etat, les dons les prêts, sa femme , ses enfants , ses beaux parents ,ses gendres et toutes les institution et l’ Administration de l’ Etat. Et tout ça pour ça ! Tous les Béninois ont donc compris aujourd’hui qu’en réalité, YAYI est un mineur politique depuis 2006 qui n’ a rien pu réussir dès lors qu’il a exilé son parrain TALON ! Ce qui s’est passé hier à Porto novo aura au choix deux effets . Soit YAYI courroucé continue dans sa folle course vers l’abime politique en se répétant comme il le fait peut être tous les soirs mille fois avant de dormir " je suis le président, Je suis le président ". Ou il comprend qu’en réalité c’est sa boulimie indécente du pouvoir et sa volonté enfantine de dominer et d’humilier , qui l’ont conduit à cette paranoïa consistant à prendre tous ses ministres pour de potentiels traitres, en leur retirant des procurations, sauf ceux qui sont candidats . On peut saluer ici la bravache du Beauf Marcel De Sousa hier qui s’est brusquement rappelé qu’il a été même au dessus de ce sombreux docteur une fois à la BECEAO. Le moment vient peut être à ce rythme où YAYI finira un de ces matins par encercler sa maison contre un coup de force de ...YAYI !

Je vous l’ avais bien dit , il n’y a pas que les femmes de MALANVILLE à DASSA qui soient encore toute BEHHH pour YAYI, il semble bien que lui même soit en définitive, son plus grand auto-MEUHHH !


Ne pleurez pas les enfants ...A la prochaine !

Votre Oncle AGBAYA

Source : Le Matinal

 
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Par Benoît ILLASSA le 20/05/2015 à 07:37 Voir l'article

20/05/2015

Par Benoît ILLASSA

NUIT BLANCHE POUR LA DEMOCRATIE BENINOISE !!!

La séance a durée non-stop de 0H30 à 07H30, heure de Paris. Un très grand bravo à Madame Rosine VIEYRA – SOGLO, la Doyenne d’âge qui, malgré son âge et son handicap physique, a conduit les débats de main de Maître (il faut dire qu’elle est avocate dans le civil) !!!

Président : Adrien HOUNGBEDJI (PRD)

1er vice-Président: Eric HOUNDETE (U.N.)

2ème vice-Président: Général Robert GBIAN (Alliance Soleil)

1er QUESTEUR : Valentin Aditi HOUDE (AND)

2ème QUESTEUR : Georges BADA (RB)

1er Secrétaire Parlementaire : Sofiath CHANOU (FCBE)*

2ème Secrétaire Parlementaire : Alexis Cokou AGBELESSESSI (Alliance FDU)

*Pour mémoire, la jurisprudence constante de la Cour constitutionnelle exige que l’un des postes du Bureau de l’Assemblée Nationale revienne à un membre de l’opposition parlementaire. C’est donc Claudine PRUDENCIO, le premier secrétaire sortant, qui fait les frais de cette exigence jurisprudentielle qui fait désormais partie du bloc de constitutionalité au Bénin.

IB

 
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Par Benoît ILLASSA le 20/05/2015 à 02:03 Voir l'article

20/05/2015

Le score fût très serré : 42 pour AH contre 41 pour le jeune Koutche !!!

Je suis l'homme le plus heureux de la planète ce soir !!!

Je peux mourir tranquillement demain. Qu'importe désormais ???

Merci à tous nos valeureux combattants de la liberté et du progrès !!!

Je vous aime sincèrement !!!

IB

 
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Par Benoît ILLASSA le 19/05/2015 à 22:17 Voir l'article

ENQUÊTE

Par Maguette Gueye (chroniqueuse Le Monde Afrique, Dakar)

LE MONDE Le 18.05.2015 à 17h32


La couverture des séminaires, des ateliers, des colloques, des conférences, des symposiums et autres conférences de presse reste un genre journalistique vivace au Sénégal, comme partout en Afrique. Là où les médias occidentaux, lassés de cette actualité institutionnelle, ne consacrent plus qu’une brève ou un entrefilet à ce type de manifestations, nos médias africains publient souvent un compte rendu complet, voire un sujet de plusieurs minutes au journal télévisé.

Cet appétit des médias et des journalistes pour les comptes rendus d’événements parfois mineurs, quelle aubaine pour les ONG et projets en tout genre, qui communiquent ainsi à peu de frais ! A peu de frais ? Pas si sûr. Car chaque séminaire, chaque conférence de presse se termine par un petit rituel : la distribution dans un coin de la salle d’enveloppes aux journalistes ayant fait le déplacement, des per diem de 5 000 à 10 000 F CFA par personne. Les reporters de la TV nationale reçoivent le double. Des sommes qui, dans les comptes de l’ONG, apparaîtront pudiquement à la rubrique « remboursement de transport ».

A la différence des per diem prévus pour les participants « civils » du séminaire, ceux qui s’expriment devant la salle, les per diem pour les journalistes ont la fâcheuse caractéristique d’être un budget extensible, dont on ne connaît pas le montant à l’avance : viennent ceux qui ont été conviés, comme le régiment de ceux qui ne l’ont pas été.

« Patron, tu peux me lubrifier un peu ? »

Faut-il vraiment payer les journalistes pour qu’ils fassent leur métier, c’est-à-dire recueillir l’information pour la relayer au grand public ? A l’école, on nous inculque comme mantra : « informer juste et vrai ». Puis-je informer juste et vrai sur une conférence ou une manifestation à la fin de laquelle j’ai reçu de l’argent pour rembourser de prétendus « frais de transport » ?

Dans d’autres pays d’Afrique, le per diem s’appelle « gombo », du nom de cette plante africaine gélatineuse qui épaissit les soupes et les ragoûts. Comme s’il s’agissait de graisser la patte des porteurs d’information. D’ailleurs, j’ai entendu qu’au Congo, pour demander un per diem, mes confrères disaient : « Dis, patron, tu peux me lubrifier un peu ? »

Certaines organisations aiment rameuter le plus de « journalistes » possibles, croyant que plus la salle sera pleine, mieux l’opinion sera informée. Et ne rechignent pas à distribuer les per diem, pour s’assurer que leur message sera diffusé. C’est seulement lorsqu’elles font leur « média monitoring » et rassemblent les coupures de presse qu’elles comprennent que seule une poignée de « journalistes » présents à la manifestation ont relayé l’information.

Les « charognards »

Au Sénégal, tout le monde est journaliste. Plus les jours passent, plus on voit de nouvelles têtes dans le milieu. Ils se disent très bien formés. Dans quelles écoles ? Allez savoir… Ils écrivent pour la plupart dans la presse en ligne, d’où le surnom : « le point net ». Demandez aux responsables de la communication des ONG ou de n’importe quelle structure le calvaire que représentent les per diem. Tous peinent à comprendre pourquoi un journaliste, avec toute l’éthique, la déontologie qu’il est censé avoir appris durant sa formation, se comporte ainsi.

On a même fini par les surnommer les « charognards ». L’un d’eux, un jour, a voulu me tabasser parce que je ne distribuais pas de per diem dans un événement que j’organisais. C’est eux qui sont responsables du respect disparu pour notre profession au Sénégal – et en Afrique. Ils sont aux aguets des annonces et communiqués publiés chaque jour sur l’onglet agenda du site Internet de l’Agence de presse sénégalaise (APS). Ils ne ratent pas les ateliers organisés dans les grands hôtels. La plupart d’entre eux ne sont pas titulaires de la carte de presse.

Ils se pavanent des fois avec un magazine sous le bras, organe auquel ils se prévalent d’appartenir. Ils savent distinguer les manifestations où ils recevront un per diem et les ateliers ou rencontres où ils n’auront rien du tout, comme ceux des organisations des Nations unies ou de l’USAID, qui ont totalement renoncé aux per diem pour n’accueillir que les journalistes qui ont un intérêt éditorial effectif pour le contenu de la manifestation.

Peu de médias appliquent la convention

Comment distinguer les vrais journalistes des « perdiem.net » ? Je n’ai pas la moindre intention de donner des leçons sur le métier. Je ne fais pas le procès de mes confrères et consœurs, dans une profession où le salaire minimum, selon la convention collective, est de 86 875 francs CFA (soit 134 euros), mais où bien peu de médias appliquent cette convention.

Je partage seulement le cri du cœur de tous ceux qui déplorent aujourd’hui cette situation. Qui pourra y mettre un terme ? Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication ? Les patrons de presse qui sous-paient leurs employés et leurs pigistes ? Les ONG qui craignent de disparaître du paysage médiatique s’ils ne paient pas ? Les journalistes dans un soudain sursaut de conscience ? Les lecteurs et téléspectateurs qui vont finir par se sentir grugés ?


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/18/journalisme-africain-le-poison-des-per-diem_4635688_3212.html#th3duU47ltkTWbUk.99

 
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Par Benoît ILLASSA le 19/05/2015 à 13:56 Voir l'article

Article 1er.- Dénomination - Mandat

Les membres de l’Assemblée nationale portent le titre de « député à l’Assemblée nationale »

Ils sont élus pour quatre (04) ans.

Article 3.- Convocation de l’Assemblée nationale : début de législature

Au début de chaque législature, l’Assemblée nationale est convoquée par le Doyen d’âge

des députés qui met en oeuvre tous les moyens de communication permettant de toucher

effectivement chaque député dans les délais utiles.

Par la suite, l’Assemblée nationale est convoquée par son Président.

Article 12.- Démission

Tout député peut se démettre de ses fonctions à tout moment.

Toutefois, en début de législature, cette démission ne peut être reçue que dans les

conditions ci-après : • soit après l’expiration du délai de dix (10) jours prévu pour le dépôt

des requêtes en contestation si son élection n’a pas été contestée ;

• soit après la notification de la décision de rejet rendue par la Cour Constitutionnelle, si

son élection a été contestée. Les démissions sont adressées au Président. A la séance

plénière suivante au plus tard, il en informe les députés et les notifie au Gouvernement.

CHAPITRE III : ORGANES DIRECTEURS DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

Article 14.- Organes

14.1 - L’Assemblée nationale est dirigée par un Président assisté d’un Bureau.

14.2 - Le Bureau de l’Assemblée nationale, outre le Président se compose de : • un

premier Vice-Président

• un deuxième Vice-Président

• un premier Questeur

• un deuxième Questeur

• un premier Secrétaire parlementaire

• un deuxième Secrétaire parlementaire.

Article 15.- Elections

15.1 - Election du Président

15.1-a - Le Président de l’Assemblée nationale est élu au scrutin uninominal, secret et à la

tribune.

Aux deux premiers tours de scrutin, la majorité absolue des suffrages est requise.

Au troisième tour organisé entre les deux candidats arrivés en tête au tour précédent, la

majorité relative suffit et, en cas d’égalité des suffrages, le plus âgé est élu.

15.1-b - Des scrutateurs, tirés au sort, dépouillent le scrutin dont le doyen d’âge proclame

le résultat qui est consigné dans un procès-verbal signé par les scrutateurs et les

secrétaires de séance.

15.2 - Election des autres membres du Bureau

15.2-a - Les autres membres du Bureau sont élus poste par poste, dans les mêmes

conditions au cours de la même séance.

15.2-b - L’élection des deux Vice-Présidents, des deux Questeurs et des deux Secrétaires

parlementaires a lieu, en d’efforçant autant que possible de reproduire au sein du Bureau

la configuration politique de l’Assemblée.

15.3 - Candidatures- 8 -

Les candidatures aux différents postes sont reçues par le Président de séance au plus

tard une (1) heure avant l’ouverture du scrutin. Il les communique immédiatement à

l’Assemblée.

Les retraits, transferts et permutations de candidatures déposées sont autorisés jusqu’à

l’ouverture de chaque scrutin.

15.4 - Proclamation et communication des résultats

15.4-a - A la fin du scrutin, le président de séance proclame les résultats et invite le

Président et le Bureau élus à prendre place à la tribune.

15.4-b - Le Président de l’Assemblée nationale notifie la composition du Bureau de

l’Assemblée nationale au Président de la République et au Président de la Cour

Constitutionnelle.

17.6 - Résidence du Président de l’Assemblée nationale et des Questeurs

Le Président et les Questeurs ont droit à une résidence de fonction au siège de

l’Assemblée nationale.

Article 18.- Pouvoirs de nomination et avis consultatifs du Bureau

18.1 - Nominations

18.1-a - Conformément aux dispositions de l’article 115 de la Constitution et de l’article 1er

de la loi n° 91-009 du 4 mars 1991 portant Loi organique sur la Cour Constitutionnelle, le

Bureau nomme quatre des sept membres de la Cour Constitutionnelle après avis

consultatif de la Conférence des Présidents. - 11 -

18.1-b - Cet avis consultatif est également requis dans tous les cas où un pouvoir de

nomination propre est conféré au Président ou au Bureau de l’Assemblée nationale.

18.1-c - Dans l’exercice des pouvoirs de nomination qui lui sont conférés d’une part par

l’article 115 de la Constitution relatif à la Cour Constitutionnelle et d’autre part par l’article

7 de la Loi organique n° 92-002 du 16 janvier 1992 et par l’article 16 de la Loi organique

n° 93-018 du 28 septembre 1993 relatifs respectivement au Conseil Economique et Social

et à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication, le Bureau de l’Assemblée

nationale procède aux désignations des membres desdites Institutions au scrutin secret.

Ces désignations font l’objet d’un acte de nomination pris par le Président de l’Assemblée

nationale.

Section 2 : Immunité parlementaire

Article 69.- Principe

69.1 - Les membres de l’Assemblée nationale jouissent de l’immunité parlementaire

conformément aux dispositions de l’article 90 de la Constitution.

En conséquence, aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à

l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. - 30 -

69.2 - Aucun député ne peut, pendant la durée des sessions être poursuivi ou arrêté en

matière criminelle ou correctionnelle qu’avec l’autorisation de l’Assemblée nationale, sauf

les cas de flagrant délit.

69.3 - Aucun député ne peut, hors session, être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de

l’Assemblée, sauf les cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnations

définitives.

69.4 - La détention ou la poursuite d’un député est suspendue si l’Assemblée nationale le

requiert par un vote à la majorité des deux tiers.

Article 70.- Levée de l’immunité

L’immunité parlementaire peut être levée dans les cas ci-après :

• cas de délit ou de crime flagrant lorsque le député, auteur, co-auteur ou complice de

l’infraction poursuivie, aura déjà été ou non arrêté et détenu ;

• cas de délit ou de crime lorsque des poursuites doivent être engagées contre le député,

auteur, co-auteur ou complice d’une infraction ;

• cas de délit ou de crime, lorsque les poursuites engagées contre le député auteur, coauteur

ou complice de l’infraction sont provisoirement suspendues. Article 71.- Procédure

de levée d’immunité parlementaire 71.1 - La demande de levée d’immunité parlementaire

est adressée au Président de l’Assemblée nationale.

71.2 - Toute demande de levée d’immunité est instruite par une commission spéciale

composée de :

• un membre du Bureau de l’Assemblée nationale, Président

• le Président ou à défaut, un Rapporteur de la commission des lois, de l’administration et

des droits de l’homme, Rapporteur

• un représentant de chaque groupe parlementaire.

71.3 - La commission spéciale entend le député dont la levée de l’immunité parlementaire

est demandée ou celui de ses collègues qu’il aura désigné pour le représenter.

71.4 - Le rapport de la commission spéciale est transmis à la conférence des présidents

pour avis avant d’être inscrit à l’ordre du jour de la plus prochaine séance de l’Assemblée

nationale, suivant la procédure de traitement des questions urgentes.

71.5 - La décision relative à la levée de l’immunité parlementaire est prise par l’Assemblée

en séance plénière au cours de laquelle, il n’est donné lecture que des conclusions du

rapport de la commission spéciale.

71.6 - La décision d’accorder ou de rejeter la levée de l’immunité parlementaire est

adoptée sous forme d’une résolution par la majorité absolue du nombre des députés

calculée par rapport au nombre des sièges effectivement pourvus. - 31 -

Cette décision ne s’applique qu’aux infractions pour lesquelles la levée de l’immunité

parlementaire a été demandée.

71.7 - En cas de rejet, aucune autre demande relative aux mêmes faits et à la même

personne n’est recevable au cours de la même session.

CHAPITRE III : PROCEDURES LEGISLATIVES SPECIALES

Section 1 : Référendum

Article 98.- Proposition de référendum

98.1 - Conformément aux dispositions de l’article 108 de la Constitution, les députés

peuvent, par un vote à la majorité des trois quarts, décider de soumettre toute question au

référendum.

98.2 - Cette proposition de référendum est faite et signée par tout membre de l’Assemblée

nationale.

98.3 - La proposition, présentée par écrit est examinée conformément à la procédure

législative et adoptée selon les dispositions de l’article 108 de la Constitution.

Toute proposition de soumettre à référendum un texte de loi en discussion doit être

étudiée suivant la procédure législative avant d’être examinée en assemblée plénière.

Le renvoi à la commission compétente suspend la discussion pendant soixante-douze (72)

heures, délai au terme duquel la commission devra déposer son rapport. L’examen de ce

rapport a priorité sur toute question. ladite proposition est adoptée conformément aux

dispositions de l’article 108 de la Constitution.

98.4 - La clôture de la discussion peut être prononcée dans les mêmes conditions que

celles fixées ci-dessus à l’article 52 du présent règlement intérieur.

Section 2 : Révision de la Constitution

Article 99.- Projets et propositions de lois portant révision

99.1 - Les projets et propositions de lois portant révision de la Constitution sont examinés,

discutés et votés dans les conditions fixées aux articles 154 et 155 de la Constitution.

99.2 - En tout état de cause, et conformément aux dispositions de l’article 156 de la

Constitution, le projet ou la proposition de révision est irrecevable lorsqu’il y est porté

atteinte à l’intégrité du territoire, à la forme républicaine ou à la laïcité de l’Etat.

Section 5.- Etat de guerre - Etat de siège - Etat d’urgence- Pouvoir de légiférer par

ordonnance

Article 103.- Etat de guerre - Etat de siège - Etat d’urgence

Les autorisations prévues à l’article 101 de la Constitution ne peuvent résulter, en ce qui

concerne l’Assemblée nationale, que d’un vote sur un texte exprès d’initiative

gouvernementale se référant audit article.

Article 104.- Pouvoir de légiférer par ordonnance

Conformément aux dispositions de l’article 102 de la Constitution et dans les conditions et

formes fixées à l’article précédent, l’Assemblée nationale peut autoriser le gouvernement à

prendre par ordonnance, pour une période limitée, des mesures qui normalement sont du

domaine de la loi.

Cette autorisation ne peut être accordée qu’à la majorité des deux tiers des membres de

l’Assemblée nationale.

Section 2 : Le cabinet du Président de l'Assemblée Nationale

Article 133.- Le cabinet du Président de l’Assemblée nationale comprend :

• un Directeur de cabinet,

• un Secrétaire particulier,

• un ou deux Secrétaires de cabinet,

• des Conseillers techniques,

• des Chargés de mission,

• un Chargé de protocole,

• le Commandant militaire et le personnel de sécurité,

• un Attaché de presse,

• Aide-de-Camp ayant au moins le grade de Lieutenant.

TITRE VII

RESPONSABILITE PENALE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET

DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT : HAUTE COUR DE JUSTICE

Article 185.- Election des membres de la Haute Cour de Justice

Conformément à l’article 135 de la Constitution, l’Assemblée nationale élit en son sein au

scrutin secret six députés pour être juges à la Haute Cour de Justice.

Article 186.- Saisine de la Haute Cour de Justice

186.1 - La décision de poursuite du Président de la République et des membres du

gouvernement est votée à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée

nationale, au scrutin public et secret à la tribune.

186.2 - La décision de mise en accusation du Président de la République et des membres

du gouvernement est votée à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée

nationale au scrutin public et secret à la tribune.

186.3 - Si la mise en accusation est votée, le Président de l’Assemblée nationale la notifie

immédiatement au Procureur général près la Chambre d’Accusation.

186.4- Si la mise en accusation est rejetée, le Président de l’Assemblée nationale notifie

immédiatement la décision de rejet au Président de la République.

Article 189.- Insigne - Cocarde - Passeport diplomatique

189.1 - Un insigne distinctif est porté par les députés lorsqu’ils sont en mission, dans les

cérémonies publiques et en toute circonstance où ils ont à faire connaître leur qualité.

189.2 - Une cocarde leur est également attribuée pour l’identification de leur véhicule.

189.3 - L’insigne et la cocarde sont déterminés par le bureau de l’Assemblée nationale.

189.4 - Pendant toute la durée de leur mandat, les députés à l’Assemblée nationale ont

droit à un passeport diplomatique dans les mêmes conditions que les membres du

gouvernement.

189.5 - Sans préjudice des sanctions pénales prévues par la loi, l’utilisation abusive ou

frauduleuse des insignes, cocardes et passeports diplomatiques peut donner lieu à l’une

des sanctions disciplinaires prévues à l’article 60 du présent règlement intérieur.

IB

 
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Par Benoît ILLASSA le 19/05/2015 à 13:45 Voir l'article

POLITIQUE - PAR LA RÉDACTION DE "MONDAFRIQUE"

Publié le 18 Mai, 2015

Président de l'association "Les amis de la RCA", Michel Langa critique la gestion de la crise centrafricaine par les autorités de la transition. A Bangui le climat est aux règlements de compte. Homme politique réputé proche de la France et protégé du président congolais Sassou, Karim Meckassoua vient de se faire retirer son passeport. Ambiance

Censé poser les jalons d'une paix durable, le forum de Bangui qui s’est tenu du 4 au 11 mai s’est achevé dans un climat de grande tension. Des tirs ont éclaté devant l’Assemblée nationale où se tenait la cérémonie de clôture tandis que les milices ex Séléka et anti balaka ont érigé des barages dans plusieurs zones de la capitale Bangui. Une situation qui laisse peu d'espoir quant à une prochaine stabilisation de ce pays plongé dans une crise humanitaire et sécuritaire grave depuis plus de deux ans.

Interviewé par Mondafrique, Michel Langa, avocat et président de l'association "Les amis de la République centrafricaine" critique le bilan de la transition et de la présidente Catherine Samba-Panza dont la candidature avait été soutenue par la France.

Une tâche herculéenne

L'absence, lors du forum, des anciens chefs d'Etat centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia qui exercent encore une grande influence dans le pays limite grandement les chances d'amorcer un processus de réconciliation efficace. Sur le terrain, les milices ex Séléka composées essentiellement de musulmans et les anti balaka à dominante chrétienne ne sont toujours pas désarmés et continuent de semer le trouble dans le pays. Intervenus en décembre 2013 pour mettre fin aux massacres intercommunautaires, les militaires de la force française Sangaris accusés de viols sur des enfants centrafricains sont desormais sous le feu des critiques. En coulisses, on murmure que les français n'auraient plus qu'une idée en tête : se retirer. Quitte à laisser derrière eux un pays en ruine. Face à ce sombre tableau, la mise en oeuvre des recommandations adoptées lors du forum de Bangui constitue une tâche herculéenne.

Scandales à go go

D'autant que jusqu'à présent, les autorités de la transition ont surtout brillé par leur incompétence. Reconduites pour six mois à la suite du forum, la présidente Catherine Samba-Panza affiche un bilan très médiocre. Non seulement les violences continuent sur le terrain mais la présidence se trouve elle-même empêtrée dans des scandales financiers. Après l'affaire dite de "l'Angola Gate" qui mettait en cause directement la présidente Samba-Panza pour sa gestion opaque d'un don de 10 millions d'euros octroyé par son homologue angolais Dos Santos, un autre dossier tout aussi venimeux menace les autorités. Un accord conclu en février 2015 entre le ministre de la Sécurité publique centrafricain et la société française "Cofrexport" spécialisée dans les matériels d'écoute prévoit la livraison de produits de surveillance à l'Etat centrafricain pour un montant de commande fixé au minimum à 20 millions d'euros. Cerise sur le gâteau, le contrat est censé courir jusqu'en 2018, soit bien au delà de la date de fin de la transition qui les élections prévues pour fin 2015 doivent cloturer.

VIDEO : https://youtu.be/D8r_AyH86hE

Source : http://mondafrique.com

 
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Par Benoît ILLASSA le 18/05/2015 à 15:59 Voir l'article

18 mai 2015

Yayi Boni, président de la République, est nagot. Komi Koutché, son candidat pour le Perchoir, est également nagot. De plus, ce dernier, désigné par le président de la République pour briguer la présidence de l’Assemblée nationale, n’est qu’un disciple docile totalement obéissant jusqu’à la servilité. Déjà, on reprochait à l’Administration Yayi d’être une ruche de nagots privilégiés. Koï ! Le Bénin n’appartient pas qu’à eux seuls. A vous d’en tirer les leçons.

« Sommes- nous toujours éveillés ou déjà complètement endormis » ? L’image d’un Bénin dirigé par un président issu du milieu nagot, de même que la deuxième personnalité de l’Etat nous fait craindre une discrimination négative, et même, au-delà, une confiscation du Pouvoir d’Etat par les nagots. Personne n’a rien contre eux, mais le Bénin ne mérite pas un tandem Yayi-Koutché. Yayi Boni, président de la République et Komi Koutché, président de l’Assemblée nationale est un grand danger sur tous les plans. Notamment en ce qui concerne l’unité et la cohésion nationale, mais aussi un mauvais présage pour la démocratie acquise sur l’autel des sacrifices des uns et des autres. Nous ne sommes pas en train de mener une bataille raciale ni ethnique, mais plutôt un combat pour sauvegarder ce qui nous reste à sauvegarder après que ce régime ait tout détruit. La candidature d’un fils nagot pour le Perchoir ressemble à l’un de ses nombreux pièges souvent imaginés par Yayi Boni qui est en difficulté en ce moment pour reprendre du souffle et éteindre son emprise sur les autres « peuples ». Yayi Boni, lui-même, avait lutté contre cet état de chose en empêchant en 2007, André Dassoundo de nourrir des ambitions pour le Perchoir. Il lui avait dit ceci : « Moi, président de la République, il ne serait pas normal que toi, Dassoundo, tu sois président de la République. Le Bénin n’est pas un patrimoine des nagots. Dissuadé par l’objectivité, en son temps, du chef de l’Etat, André Dassoundo s’est finalement rétracté et s’est contenté du poste de vice-président. Pourquoi aujourd’hui Yayi Boni s’écarte de cette objectivité ? Qu’est-ce qui se cache derrière la tête du président de la République pour se permette ce revirement ? Est-il sans mémoire ? En rêvant de voir le nagot Komi Koutché remplacer à la tête du Parlement Béninois, Mathurin Nago dont le patronyme n’a rien à voir avec le peuple nagot, Yayi Boni espère l’utiliser pour de basses manœuvres. On est alors de plus en plus convaincu que cette obsession du roi du Palais de la Marina à vouloir contrôler la présidence de l’Assemblée nationale appuie la thèse selon laquelle, la révision de la Constitution est pour lui une question de vie ou de mort. Pour atteindre son but, Komi Koutché apparaît inévitablement comme son homme de confiance. L’actuel ministre de l’Economie et des finances, abondamment cité dans le scandale des milliards de Fcfa détournés à la Direction de l’Eau, réussira-t-il à se laver de tous les soupçons avant cette compétition ? Yayi Boni doit aussi en tenir compte. L’autre problème que sa candidature pose, c’est le risque du déséquilibre régional à la tête des Institutions de la République. Yayi Boni, président de la République, Ousmane Batoko, président de la Cour suprême, Augustin Gbian, président du Conseil économique et social, Adam Boni Tessi, président de la Cour suprême, sont tous du Septentrion. Sans oublier le patron des Forces armées et celui de la Police nationale.

FN

Source : Le Matinal

 
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Par Benoît ILLASSA le 16/05/2015 à 23:26 Voir l'article

16/05/2015


Par Olympe BHÊLY-QUENUM

JEAN PLIYA ? UNE VALEUR SÛRE CULTURELLE VOIRE DAVANTAGE.

Benoît Illassa m’a téléphoné hier pour m’informer du décès de Jean Pliya ; nous nous connaissions passablement mais j’ai eu un haut-le-corps, sans doute parce que ses écrits me tiennent autant à cœur que sa personnalité me tient au cœur : la nuance est importante.

Il y a un bon quart de siècle, le hasard me fit tomber, en Bretagne, dans un débat d’universitaires jabotant sur Arbre fétiche ; creuses, sans tissu, les interventions m’amusaient mais je ne disais mot : par principe, j’aime à laisser les gens s’exprimer doctement en étalant leur méconnaissance des fondements culturels, cultuels, spirituels, voire nouménaux des réalités africaines.
Au terme des déballages qui m’ennuyaient malgré mon calme olympien, quelqu’un voulut connaître mon avis ; je le dis en une litote qui fit rebondir le débat et on prenait des notes ; sollicité ailleurs, j’ai dû couper court, néanmoins heureux d’avoir pu éviter que les gens profèrent des vétilles à propos de l’un des aspects de la création littéraire béninoise, dirais-je africaine même ?
Lors d’une rencontre au Bénin, je parlai avec le regretté défunt de son Kondo le requin.
Hormis certains AHANHANZO GLELE et les QUENUM, qui dans notre pays est au fait du différend singulier suscité par l’intervention de Kpadonou Azéhounguété HOUÉNOU -grand-père de Kojo Marc Tovalou Houénou- en faveur d’AHANHANZO dans l’opposition entre les deux princes lors de la prise de pouvoir ?
L’excellent écrivain m’a semblé ignorer ce cas et l’en informai ainsi que de l’admiration de Kojo Marc Tovalou Houénou, fils de la sœur du roi Béhanzin, pour le nationalisme de son oncle.
« Merci, sincèrement merci, l’histoire de notre pays dissimule des choses que nous devrons connaître et écrire » m’a dit Jean Pliya.

J’ignore tout de sa position face au gâchis politique du Bénin depuis la forfaiture de 2011 et à l’entrisme de ceux qui en ont profité, en profitent encore en essayant d’apparaître autrement : être universel, planétaire. DIEU rit.

En lui rendant hommage, je me demande ce qu’écrirait celui-là qui a qualifié ses « thématiques » aussi de « relativement éculées » ; quant à moi, je suis convaincu qu’ elles perdureront en contribuant à initier les jeunes Béninois et d’autres à l’appréciation des faits de l’Afrique des profondeurs.

Cher compatriote, cher confrère, adieu.

Olympe BHÊLY-QUENUM.


O.B-Q

 
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Par Benoît ILLASSA le 15/05/2015 à 00:49 Voir l'article

15/05/2015

Par Benoît ILLASSA

En France, la démission d'un député n'entraîne pas son remplacement par le suppléant, mais des élections législatives partielles. Le suppléant, élu en même temps que le député, reprend les fonctions du député seulement si celui-ci décède, entre au gouvernement, dispose d'une mission de plus de six mois confiée par le Gouvernement ou accepte les fonctions de membre du Conseil constitutionnel ou de Défenseur des droits.

Au Bénin comme en France, rien n’oblige un député à démissionner tant que son immunité parlement n’est pas levée. Toutefois, selon les dispositions de l’article 12 du Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale, rien n’empêche un député de démissionner.

Article 12. du Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale du Bénin – Démission

Tout député peut se démettre de ses fonctions à tout moment.

Toutefois, en début de législature, cette démission ne peut être reçue que dans les

conditions ci-après :

• soit après l’expiration du délai de dix (10) jours prévu pour le dépôt

des requêtes en contestation si son élection n’a pas été contestée ;

• soit après la notification de la décision de rejet rendue par la Cour Constitutionnelle, si

son élection a été contestée. Les démissions sont adressées au Président. A la séance

plénière suivante au plus tard, il en informe les députés et les notifie au Gouvernement.

Quelques cas de démission des députés sans levée de l’immunité parlementaire dans le monde

Un député égyptien contraint à la démission pour avoir menti sur son nez.

Anwar Al-Bilkimy, du parti fondamentaliste Al-Nour, avait prétendu avoir été blessé lors d'une attaque armée. En fait, il avait subi une opération de chirurgie esthétique.

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 05/03/2012

Cette affaire sentait le mensonge à plein nez. Le parti fondamentaliste musulman Al Nour (salafiste), vainqueur des éléctions législatives égyptiennes, a annoncé lundi 5 mars la démission d'un de ses députés, Anwar Al-Bilkimy.

La raison de cette éviction : le parlementaire avait prétendu avoir été blessé au nez lors d'une attaque armée, alors qu'il avait en fait subi une opération de chirurgie esthétique. Le ministère public égyptien avait lancé une enquête sur cette affaire, réclamant à l'hôpital le dossier médical du député, ainsi qu'un examen médico-légal et une enquête de la police.

De longues excuses attendues

Al-Bilkimy avait affirmé cette semaine à la télévision, le visage couvert de bandages, avoir été victime d'une attaque alors qu'il était à bord de sa voiture. Il avait expliqué avoir été battu par des hommes armés qui lui avaient volé 100 000 livres égyptiennes, soit environ 12 500 euros. Mais plusieurs médecins, ainsi que des membres du personnel d'un hôpital de Cheikh Zayed, dans la banlieue du Caire, ont ensuite révélé le pot aux roses.

Le député menteur été contraint de reconnaître les faits devant le chef de son parti, et a dû "démissionner du parti et du Parlement", selon Al Nour. Al-Bilkimy doit également "présenter des excuses officielles aux médecins de l'hôpital, à son parti, à tous les membres du Parlement, aux médias, aux forces de sécurité et au peuple égyptien", a ajouté le parti.

Aaron Schock, membre du Congrès américain a bien été obligé de démissionner.

19 mars 2015

Quand un homme politique américain est grillé pour avoir dépensé de l’argent de campagne pour financer des billets de concerts de Katy Perry, qui affole la toile avec une photo laissant penser qu'elle est enceinte, forcément, ça fait désordre… Aaron Schock, membre du Congrès a bien été obligé de démissionner. En effet, il aurait dépensé en tout 24 000 dollars d’argent public dans des choses plus ou moins raisonnables : des billets de concerts, des gadgets en tous genres, des vols en avion privé ou le recours un architecte d’intérieur pour redécorer son bureau à l’image de la série Downtown Abbey explique le Washington Post.

Le FN contraint une députée européenne à démissionner

CRÉÉ : 26-05-2014

ELECTIONS - Joëlle Bergeron, numéro deux de la liste du Front national dans l'Ouest, a démissionné de son futur poste au Parlement européen. C'est le troisième sur la liste qui siègera aux côtés de Gilles Lebreton.

Aussitôt élue, aussitôt démissionnaire. Joëlle Bergeron, numéro deux de la liste du Front national dans l'Ouest, a indiqué lundi renoncer à son futur poste au Parlement européen. "Je ne veux pas porter préjudice au Front national", a-t-elle précisé, pour toute explication.

En cause cependant, une de ses positions prise le mois dernier : elle s'était publiquement prononcée pour le droit de vote des étrangers aux élections locales, une position contraire à celle de son parti. "Moi, j'y suis favorable.

Jérôme Cahuzac a démissionné de son mandat de député

Le Parisien | 18 Avril 2013

C'est fait ! L'ancien ministre délégué au Budget, qui a dû quitter son poste après avoir menti sur son compte en Suisse, ne reprendra pas son mandat de député. Le président de l'Assemblée nationale a reçu la démission de Jérôme Cahuzac, a rapporté jeudi soir l'entourage de Claude Bartolone.

DEMISSION DES MINISTRES EN France : La jurisprudence Bérégovoy-Balladur

La mise en examen d'un ministre en poste (ou du Premier ministre) par une juridiction ordinaire ou, par hypothèse, sa mise en cause devant la Cour de justice de la République, ne sont juridiquement pas un motif d'empêchement. La constitution n’encadre d'ailleurs que le statut pénal des ministres pour l’exercice de délits commis lors de l’exercice de leurs fonctions (Titre X). Pourtant, en pratique, on constate que le ministre concerné est contraint à la démission ou est écarté du Gouvernement. Cela s'est déjà produit quatorze fois sous la Cinquième République, avec une tendance au durcissement puisqu'il semble suffire que des accusations soient proférées contre l'intéressé ou que soit déclenchée une information judiciaire ou une enquête préliminaire, voire seulement un accroc à l'exemplarité fiscale sans poursuites judiciaires.

Le premier cas remonte à 1972, avec Philippe Dechartre, secrétaire d’État auprès du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Population, dans le gouvernement Chaban-Delmas, qui venait d'être condamné dans une affaire immobilière à une forte amende correctionnelle. Mais, depuis 1992, cela semble être devenu un principe en vertu de ce que l’on a pris coutume de nommer la jurisprudence Bérégovoy-Balladur. Inventée par Pierre Bérégovoy, Premier ministre socialiste, à l'occasion des ennuis judiciaires de Bernard Tapie, cette règle non écrite qui veut que tout ministre mis en examen démissionne a été reprise et appliquée par son successeur, de droite, Édouard Balladur, et a continué de s'imposer ensuite avec des variantes, dans un contexte de plus grande intolérance médiatique à l'égard de ces affaires impliquant les dirigeants politiques.

Les ministres ayant été contraints de s'y plier :

· Philippe Dechartre (pour mémoire, en 1972) ;

· Bernard Tapie, ministre de la Ville du Gouvernement Pierre Bérégovoy, en mai 1992 après sa mise en examen pour abus de biens sociaux dans l'affaire Tranchant ;

· Alain Carignon, ministre de la Communication du Gouvernement Édouard Balladur, en juillet 1994, l'imminence de sa mise en examen étant certaine, pour recel et complicité d'abus de biens sociaux dans l'affaire Dauphiné News ;

· Gérard Longuet, ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Commerce extérieur du Gouvernement Édouard Balladur, en octobre 1994 après sa mise en examen pour recel d'abus de crédit dans l'affaire concernant la construction de sa villa de Saint-Tropez, notamment;

· Michel Roussin, ministre de la Coopération du Gouvernement Édouard Balladur, en novembre 1994, l'imminence de sa mise en examen étant certaine, notamment pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire des marchés publics d'Île-de-France ;

· Dominique Strauss-Kahn, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie du Gouvernement Lionel Jospin, en novembre 1999 après sa mise en cause dans plusieurs affaires, notamment celle concernant la MNEF où il était mis en examen pour faux et usage de faux ;

· Renaud Donnedieu de Vabres, ministre des Affaires européennes du Gouvernement Jean-Pierre Raffarin , en juin 2002, pourtant nommé le 7 mai alors qu'il était déjà mis en examen (depuis 1998) pour blanchiment d'argent dans l'affaire du Fondo relative au financement occulte du Parti républicain, mais ne sera pas reconduit dans ses fonctions lors du remaniement du 16 juin pour cette raison ;

· Pierre Bédier, secrétaire d’État chargé des programmes immobiliers de la Justice du Gouvernement Jean-Pierre Raffarin , en janvier 2004 après sa mise en examen pour recel de biens sociaux et corruption dans l'affaire Delfau ;

· Éric Woerth, ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique du Gouvernement François Fillon , non reconduit au gouvernement en novembre 2010 car menacé de mise en examen dans les affaires « Bettencourt » pour trafic d'influence passif et recel de financement illicite de parti politique et « hippodrome de Compiègne » pour prise illégale d'intérêt (infra) ;

· Georges Tron, secrétaire d'État chargé de la Fonction publique du Gouvernement François Fillon en mai 2011 pour sa mise en cause dans une affaire de mœurs ;

· Jérôme Cahuzac, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget du Gouvernement Jean-Marc Ayrault en mars 2013, pour un compte bancaire supposé en Suisse laissant soupçonner un blanchiment de fraude fiscale.

· Yamina Benguigui, ministre chargée de la Francophonie dans le gouvernement Ayrault, non reconduite dans le Gouvernement Manuel Valls pour sa déclaration de patrimoine jugée mensongère1.

· Thomas Thévenoud, éphémère Secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur, du Développement du tourisme et des Français de l'étranger du Gouvernement Manuel Valls, en septembre 2014, après seulement 9 jours au gouvernement, pour s'être soustrait au fisc au moins les trois dernières années.

· Kader Arif, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, suspecté de favoritisme lors de la passation de marchés pluriannuels avec la Région.

IB

 
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Par Benoît ILLASSA le 13/05/2015 à 06:14 Voir l'article

Le Blog de Benoît ILLASSA - Une passion pour le BENIN

Béninoises, Béninois, cet Homme, Patrice TALON, pourrait-il être l'Homme de la situation pour aider les Béninois à vaincre enfin la fatalité en 2016 ??? Le patriote qu'il est n'a aucun esprit de vengeance !!!