Login  
 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 20/05/2015 à 23:52 Voir l'article

La jeunesse béninoise a un nouvel allié dans sa quête d'emploi. Et pas des moindres. En appoint aux multiples initiatives du gouvernement pour résorber un tant soit peu la question du chômage, le patronat béninois entend désormais jouer sa partition, mieux que par le passé. C'est ce qu'il convient de retenir de l'audience accordée ce lundi 11 mai par le Chef de l'Etat au président du Conseil national du Patronat du Bénin (Cnpb), Sébastien Ajavon. "Nous allons essayer de trouver des mesures adéquates pour que nous puissions régler le problème récurrent de l’emploi des jeunes" assure-t-il, à sa sortie du cabinet présidentiel. 

Bruno OTEGBEYE (Cell.Com/PR)

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 20/05/2015 à 23:33 Voir l'article

MESSAGE DE CONDOLEANCES DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A LA MEMOIRE DU REGRETTE PROFESSEUR JEAN PLIYA

Notre pays le Bénin, vient de perdre, en la personne du professeur Jean PLIYA, un de ses éminents fils, une  des figures marquantes de son histoire récente.

La disparition d’une personnalité de cette envergure mérite bien les hommages de la Nation pour ce que le Professeur Jean PLIYA  représente pour le Bénin en particulier et pour l’Afrique en général.

Les enfants du  Bénin et d’Afrique qui sont allés à l’école, ont connu  sans doute, le Professeur  Jean PLIYA à travers ses publications littéraires.

En ces ultimes moments où nous nous  inclinons devant sa mémoire, nous nous souviendrons pour toujours de ses œuvres qui sont l’héritage immortel légué à nous ses contemporains et à la postérité.

Les œuvres du Professeur Jean PLIYA rendent témoignage à sa vie et à sa profonde personnalité. Une vie intense qui ne peut-être appréhendée qu’à travers les trois dimensions de l’l’homme. Le Professeur Jean PLIYA fut à la fois  un homme de Sciences, un homme de Culture et un homme de Foi. 

Un homme de Sciences parce que le Bénin lui doit d’importantes publications  dans le domaine de l’histoire et de la Géographie dont le Manuel  très célèbre   dénommé « LE BENIN ». Un homme de Sciences également parce que la postérité lui doit les travaux de recherche dans les domaines de la Nutrition et de la Phytothérapie. Ce qui fait du Professeur Jean PLIYA un Tradi-Thérapeute de renommée internationale.

Un homme de Culture parce qu’il est  connu dans le monde entier pour ses œuvres littéraires  considérées comme les classiques de la littérature béninoise et embrassant les genres majeurs  de la littérature notamment  les  Poèmes, les Nouvelles, le Théâtre, les Romans et  les Essais. La plupart de ses ouvrages sont inscrits dans les programmes scolaires au Bénin et dans plusieurs pays africains d’expression française  et continuent  d’être des outils  pour la formation intellectuelle de plusieurs générations d’enfants béninois et africains. Les plus célèbres de ses œuvres littéraires sont « Kondo le Requin » qui a reçu le Grand Prix  Littéraire d’Afrique Noire en 1967, La Secrétaire particulière, Les Tresseurs de corde, L’Arbre Fétiche etc.

Un homme de Foi  parce qu’il a accordé une place de choix à Dieu dans sa vie et consacré son énergie à former une génération de Béninois et d’Africains  sur le  plan spirituel pour  gagner des âmes à Dieu. Le Professeur Jean PLIYA laisse derrière lui un témoignage intarissable de Berger de Dieu et de Précurseur du Mouvement œcuménique dénommé « Le Renouveau charismatique » ayant créé à partir de 1975 un nouvel éveil spirituel et un nouveau type d’évangélisation au sein de l’Eglise catholique Romaine.

La Nation rend hommage également à la mémoire d’un infatigable artisan de paix et d’une personnalité forte qui laisse en héritage au peuple béninois les valeurs cardinales, rares de nos jours, que sont:

  • La quête permanente de l’excellence
  • La probité intellectuelle et morale, c’est-à- dire la recherche en toute circonstance de la vérité, de l’honnêteté et  de la culture de l’éthique
  • L’humilité
  • La persévérance et la crainte de Dieu

La Nation lui reconnait  aussi  son rôle déterminant  dans l’élaboration de la charte  Nationale pour la Gouvernance de Développement dans le cadre du réarmement moral et civique  de la société béninoise.

Il n’y a pas de doute,  qu’après une vie aussi bien remplie et mise  au service de l’homme, que la Nation  béninoise et l’Afrique  rendent  un hommage mérité à l’illustre disparu.

En cette douloureuse circonstance, je présente, au nom de la Nation Béninoise, mes condoléances les plus attristées à la famille éplorée, notamment à son épouse  et à ses enfants. Que sa vie exemplaire et ses œuvres soient une source d’inspiration pour la jeunesse béninoise et africaine.

Je ne doute pas que le Père céleste lui accordera sa Miséricorde infinie et l’accueillera favorablement  dans son royaume.

Repose en Paix,  Papa.

Fait à Cotonou le 18 Mai 2015

 

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 20/05/2015 à 08:39 Voir l'article

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Nos compatriotes ont appris avec une certaine angoisse la suspension de l’aide au Bénin des Pays-Bas en raison des irrégularités relevées par le Cabinet Fiducia Consulting Group (FCG) dans la gestion des ressources financières du Programme Pluriannuel d’Appui au Secteur Eau et Assainissement (PPEA-II).

Nos compatriotes sont préoccupés par la nécessité de faire toute la lumière sur ces irrégularités et d’obtenir dans les meilleurs délais la levée de la suspension.

Dans la même logique que les populations, le Gouvernement du Bénin s’est immédiatement attelé de concert avec les Pays-Bas à créer les conditions de rétablissement au plus tôt de la coopération entre les deux pays. Notre peuple a suivi avec espoir les dispositions immédiates prises par le Gouvernement à cet effet. Malheureusement, on peut constater que certains de nos compatriotes ne s’inscrivent pas dans cette inquiétude qui a gagné les Béninois et sont loin d’œuvrer à la normalisation de la situation née des irrégularités constatées au PPEA-II.

Ainsi, ces compatriotes par presse interposée s’emploient à en rajouter à la situation. Ils procèdent à des amalgames qui n’ont d’autre raison d’être que de compliquer cette situation déjà hautement dommageable à l’image de notre pays, de mettre le peuple en colère et de renforcer la défiance des partenaires à l’égard du Gouvernement.

 

En effet, on peut lire dans le n° 1544 du quotidien le Meilleur du 13 Mai 2015 : « Affaire détournement de trois milliards de francs CFA issus des Pays-Bas, voici comment le Gouvernement voulait camoufler le dossier ». Le quotidien s’appuyant sur un relevé du Conseil extraordinaire  des Ministres du 7 avril 2015, insinue que le Gouvernement a « sommé » les Sociétés d’Etat et les opérateurs GSM de mobiliser la somme de trois milliards destinés à "faire croire aux autorités des Pays-Bas que le projet de réalisation des forages d’eau potables en zone rurale ne souffrait d’aucune difficulté". Selon ce quotidien, le Gouvernement s’est engagé dans du faux, faisant preuve d’un machiavélisme inadmissible dont l’objet serait de camoufler le trou financier occasionné par les irrégularités enregistrées au PPEA-II par l’utilisation des fonds collectés au niveau des sociétés d’Etat et des GSM.

En fait, de quoi s’agit-il ? Tout le monde sait que le besoin d’eau potable est énorme dans nos villes et campagnes. Aussi le Gouvernement a-t-il cru devoir compléter l’important dispositif existant de fourniture d’eau mais insuffisant à satisfaire nos besoins par un programme national d’approvisionnement en eau potable des populations notamment en zones rurales.

Il est à souligner que le seul lien entre le Programme Pluriannuel d’appui au secteur Eau et Assainissement et ce que le journal le Meilleur appelle camouflage reste et demeure la volonté du Gouvernement de satisfaire les besoins en eau  des populations. Les insinuations du journal le Meilleur, une fois encore, ne sont qu’amalgame et désir d’opposer les populations au Gouvernement, une contribution destinée à approfondir la stratégie en cours de renforcement du déficit de confiance entre notre peuple et ses dirigeants. Du reste, comment comprendre que cette décision destinée à faire du faux et à camoufler un détournement, comme le prétendent le quotidien le Meilleur et des hommes politiques, ait été largement publiée dans un communiqué du Conseil des Ministres ?

En tout état de cause, la mobilisation de ressources financières  par le canal des sociétés d’Etat et les GSM n’est rien d’autre qu’un programme national  complémentaire  du dispositif existant. Il est prévu qu’il soit exécuté par un comité de pilotage comprenant les membres de l’Agence des Grands Travaux et nos partenaires des GSM et entreprises d’état. L’expertise du PNUD pourrait être mise à contribution. Ainsi, ce programme national sera bel et bien lancé et mené à terme. Des centaines de puits seront forés pour étancher la soif  de nos vaillantes populations. Le journal le Meilleur, est donc invité, au côté du  peuple Béninois, à suivre la mise en œuvre du programme d’urgence 2015 d’alimentation en eau potable en zone rurale par le Gouvernement dont la concrétisation sera un démenti cinglant à l’œuvre de déstabilisation et d’amalgame visée par le quotidien le Meilleur en sa parution du 13 mai 2015.

Fait à Cotonou, le 17 mai 2015

Le Secrétaire Général du Gouvernement

 

 

Alassani TIGRI.-

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 14/05/2015 à 21:07 Voir l'article

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

L’audit du projet « Programme Pluriannuel d’appui au secteur Eau et Assainissement (PPEA-II) » vient de connaitre sa 7ème édition. Si les six (06) précédentes n’ont donné lieu à aucune observation particulière, la dernière en date réalisée par le cabinet FIDUCIA Consulting Group a mis en exergue de graves irrégularités au vu desquelles un délai de dix (10) jours a été accordé aux structures auditées pour faire leurs contre observations.

Le rapport issu de l’audit, transmis aux autorités des Pays-Bas a fait l’objet d’un débat au parlement Néerlandais puis remis aux autorités béninoises par le canal de l’Ambassade du Bénin.

Il est à souligner que l’audit ainsi réalisé a un caractère général ne permettant pas en effet de situer les responsables en matière des irrégularités constatées. Aussi, après une séance de travail avec le personnel des structures concernées, en présence des Ministres en charge de l’Economie, de l’Energie et de l’Eau, du Développement et de l’Inspecteur Général d’Etat, tout le personnel du projet et certains cadres du Ministèreont été mis à la disposition de la BrigadeEconomique et Financière(BEF)pour audition aux fins de mieux comprendre le dossier.

Dans la lettre de saisine des autorités béninoises, les autorités Néerlandaises ont informé de la décision de suspension de l’assistance des Pays-Bas en faveur de notre pays. La reprise éventuelle de cette assistance est conditionnée par la prise par le Bénin des mesures suivantes :

  1. les responsabilités politiques pour les actions de malversations devront être assumées ;
  2. la réalisation d’un audit d’investigation sur les faits graves ainsi révélés ;lequel devra être exécuté par un cabinet spécialisé de réputation internationale dont les termes de référence et la sélection seront soumis à l’appréciation du Gouvernement des Pays-Bas qui demande aussi  à être associé à toutes les étapes de l’audit ;
  3. la situation des responsabilités légales à tous les niveaux et la prise des mesures appropriées y inclues juridiques ;
  4. la prise de mesures en vue d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.

Dans cette perspective, et pour créer les conditions harmonieuses d’une reprise rapide de l’importante coopération entre le Bénin et les Pays-Bas, en paripassu avec la plupart de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux (UE, BM, BAD, BID, BEI, AFD, FMI), notre pays :

  1. s’est engagé de commun accord avec les Pays-Bas dans le processus de recrutement d’un cabinet international d’audit d’investigation à même de situer les auteurs et les responsables des graves irrégularités signalées par FIDUCIA Consulting Group ;
  2. a décidé de répondre favorablement à la question des responsabilités politiques et morales devenue pour nos partenaires le préalable à lever pour la poursuite de toute discussion.

Il est à rappeler que le projet PPEA-II,bien que géré par un comité de pilotage et concernant plusieurs Ministères, est principalement logé au Ministère de l’Energie et de l’Eau. En outre, les irrégularités relevées l’ont été à la Direction Générale de l’Eau. De ce point de vue, le Ministre en charge de l’Energie et de l’Eau, après échange avec le Président de la République et dans le souci de permettre à l’audit international de se dérouler sans aucune influence de sa part et dans toute la transparence requise, a décidé de présenter sa démission au Président de la République qui l’a acceptée. Il est à souligner que cet échange avec le Ministre de l’Energie et de l’Eau s’est avéré nécessaire parce que le rapport d’audit général n’a situé aucune responsabilité particulière et a tenu compte du principe de la responsabilité politique et morale auquel est soumis le Ministre de l’Energie et de l’Eau en sa qualité de Ministre de tutelle et hôte de la Direction Générale de l’Eau mise en cause. En conclusion, à compter de ce jour 12 mai 2015, il est mis fin aux fonctions de Monsieur Barthélémy DahogaKASSA en tant que Ministre de l’Energie, des Recherches Pétrolières et Minières, de l’Eau et du Développement des Energies Renouvelables. Un décret modifiant la composition du Gouvernement sera soumis pour avis au Parlement conformément à notre loi fondamentale pour être publié partout où besoin sera.

Le Président de la République porte à la connaissance du peuple béninois et de tous les partenaires techniques et financiers que des sanctions exemplaires seront prises à l’encontre de quiconque sera impliqué dans la confirmation de ces graves irrégularités par le cabinet international d’audit d’investigation dont les travaux démarreront sans délai. Ceux que le cabinet mettra en cause seront contraints de rembourser les fonds détournés sans exclure les poursuites judiciaires.

Fait à Cotonou, le 12mai 2015

Pour la Présidence de la République

Le Secrétaire Général du Gouvernement

Alassani TIGRI.-

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 11/05/2015 à 08:37 Voir l'article

Le Chef de l'Etat a reçu en audience ce mercredi 6 mai une délégation de ContourGlobal, 

une entreprise spécialisée dans la construction des centrales énergétiques. Au menu, 

un projet de construction d'une centrale de 200 Mégawatts.

 

 

Selon Cheik Omar Sylla, Directeur Afrique de ContourGlobal, les discussions avec le Chef de l'Etat ont été très fructueuses. Elles ont permis de mesurer l'importance qu'accorde le Président Boni Yayi au secteur énergétique dans son combat pour une croissance forte dans notre pays. La délégation dit partager cette vision, et s'engage à accompagner le Bénin dans sa croisade pour asseoir les bases d'une autonomie énergétique durable. Dans ce cadre, assure Cheik Omar Sylla, ContourGlobal ambitionne de mettre en œuvre dans les prochains jours un projet de centrale énergétique de 200 Mw au profit de notre pays. "L'énergie est le premier facteur de croissance pour le continent. Nous avons répondu favorablement à l'appel du Chef de l'Etat. D'ici la semaine prochaine, nous allons signer un protocole d'accord pour la construction en BOOT d'une centrale de 200 Mw que nous espérons réaliser dans les plus brefs délais", confie-t-il, à sa sortie du cabinet présidentiel. Le groupe, rassure-t-il, dispose d'un capital d'expériences en la matière, avec 45 centrales déjà construites dans plusieurs pays pour un total de 4000 Mw.

 

Bruno OTEGBEYE (Cell.Com/PR)

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 06/05/2015 à 11:17 Voir l'article

Le Président Boni Yayi s'est rendu ce 1er mai sur le site des turbines à gaz de Maria Gléta. Il s'agissait pour lui de toucher du doigt les travaux en cours en vue de l'opérationnalisation effective des 80 Mégawatts disponibles sur ce site.

Ouf! Enfin le bout du tunnel à la centrale électrique de Maria Gléta! Ce chantier, lancé depuis 2008, a connu une évolution en dents de scie. Face au délestage chronique que connaît le Bénin depuis peu, le gouvernement a dû sommer l'entrepreneur afin qu'il mette les bouchées doubles pour une exploitation optimale de l'infrastructure. La visite du Chef de l'Etat ce 1er mai vise à s'assurer que les essais nécessaires sont effectivement menés  pour faire fonctionner la centrale au gaz naturel. Le constat sur le terrain plaide à l'optimisme. "Nous avons déjà testé six unités avec des résultats satisfaisants. Nous sommes en train de tester la 7è. La dernière unité sera aussi testée avant la fin de la journée", rassure Victor Gbénou, coordonnateur de Cai au Bénin qui souligne que la centrale peut désormais tourner à plein temps, tant au gaz naturel qu'au Jet A1. L'exploitation au gaz naturel, faut-il le souligner, est moins coûteuse avec 160F le kilowatt contre 260 pour le Jet A1. Mais dans la hiérarchie des prix, ce sont les livraisons en provenance du Nigeria et du Ghana qui sont les moins coûteuses, avec respectivement 34F et 50F le kilowatt.

Selon Barthélémy Kassa, ministre en charge de l'énergie, le gouvernement a déjà signé deux contrats avec deux sociétés différentes pour l'approvisionnement suffisant de la centrale au gaz naturel. La mise en exploitation de cette centrale, explique-t-il, devrait permettre au Bénin de disposer d'une capacité totale de 370 Mw, qui intègre les 200 Mw fournis par le Nigeria, les 70 à 90 Mw en provenance du Ghana, les 20 Mw de la Banque ouest africaine de développement (Boad) gérés par la Communauté électrique du Bénin (Ceb) et les 80 Mw acquis en location auprès des sociétés privées Mri et Agrekko. Il n'a pas manqué de souligner le caractère instable des livraisons en provenance des pays voisins, avec ses conséquences sur la fourniture nationale.

Cap sur 1000 Megawatts à l'horizon 2016

Le Chef de l'Etat s'est félicité de l'épilogue de ce projet qui a énormément souffert tant de la lourdeur administrative que d'autres contingences exogènes. Faisant le point des projets en instance de démarrage, Boni Yayi parie que d'ici l'année prochaine, le Bénin pourrait disposer d'une puissance installée de 1000 Mw, nécessaire pour assurer son autonomie énergétique. Il s'agit en l'occurrence des projets de construction des centrales de 400 Mw sous financement de la Banque islamique de développement (Bid), de 200 Mw de l'investisseur franco-sénégalais Latfallah Layousse, et d'une unité de production de 50 Mw sur financement iranien. A cela s'ajoutent le barrage hydroélectrique d'Adjarrala pour le Bénin et le Togo dont les travaux démarreront incessamment et le vaste programme de développement des énergies renouvelables récemment mis en chantier par le Bénin. Mais le Chef de l'Etat n'entend pas dormir sur ses lauriers. Le nouveau compact du Millenium challenge account (Mca) acquis par le Bénin, d'un montant de 400 millions de dollars Us sera entièrement investi dans le secteur énergétique, avec en point de mire, d'importants investissements privés américains. S'agissant de la centrale de Dogo bis, Boni Yayi a tenu à lever l'équivoque. A en croire le Chef de l'Etat, ce projet n'achoppe que sur la question de la garantie souveraine de l'Etat béninois exigée par le promoteur turc du projet. Il dit envisager effectuer une visite sous peu en Turquie, afin d'aplanir les divergences et faire revenir cet important projet dans le vaste chantier  de révolution énergétique de notre pays. Le Président de la République se dit convaincu qu'avec cette dynamique, le Bénin sera à même de couvrir bientôt ses besoins en énergie. "Sans énergie, pas de développement, pas de prospérité. J'ai toujours soutenu que l'énergie doit être présente dans tous les secteurs de la vie socio-économique. Elle doit pouvoir disponible dans nos ménages, dans les activités de nos mamans, dans les ateliers pour nos artisans, dans le commerce, dans l'industrie, etc. Si nous voulons régler la question de l'emploi pour nos jeunes et nos femmes, l'énergie est primordiale", soutient- t-il, avec la ferme détermination d'inverser la tendance.

Bruno OTEGBEYE (Cell.Com/PR)

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 06/05/2015 à 10:57 Voir l'article

Sorry, Readability was unable to parse this page for content.

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 29/04/2015 à 11:32 Voir l'article



 

COMMUNIQUE

Le Conseil des Ministre s’est réuni en séance extraordinaire ce lundi 27 avril 2015 sous la  présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.

Au cours de la séance, le Ministre en Charge des Relations avec les Institutions a présenté au Conseil, un compte rendu sur le déroulement de la campagne électorale relative au scrutin législatif du 26 avril 2015.

Du compte rendu, il ressort pour l’essentiel que des difficultés organisationnelles ont jalonné le processus électoral. En prenant acte de ce point et pour prévenir à l’avenir les problèmes enregistrés pendant ces législatives, le Conseil des Ministres a décidé de convoquer au plus tôt le corps électoral pour l’élection du Président de la République. A cet effet, le Conseil des Ministres a pris en sa séance de ce jour, conformément à l’article 45  de la constitution du 11 décembre 1990 et à l’article 334 de la loi n°2013-06 portant code électoral en République du Bénin, le décret de convocation du corps électoral le dimanche 28 février 2016 en vue de voter sur toute l’étendue du territoire national pour l’élection du Président de la République au premier tour et le 13 mars 2016 pour le second tour.

Cette décision du Conseil des Ministres prise ce jour, permettra aux Institutions de la République impliquées dans la préparation et l’organisation des élections de prendre à temps toutes les dispositions appropriées en vue d’améliorer de manière substantielle, l’élection présidentielle de février 2016. Il s’agit de viser à terme l’objectif de réaliser des élections à date fixe, bien organisées avec des automatismes intériorisés par nos compatriotes comme les vieilles et grandes démocraties nous en donnent l’exemple.

Cependant, le Gouvernement remercie la Cour Constitutionnelle dont les décisions avisées ont permis à notre pays nonobstant les difficultés de réaliser, de manière acceptable, les législatives du 26 avril 2015. Le Conseil des Ministres salue les efforts de la CENA et l’encourage à en consentir davantage pour une meilleure organisation des consultations électorales à venir. Le Conseil des Ministres saisit cette opportunité pour féliciter l’ensemble des populations pour le calme et la sérénité observés dans l’accomplissement de leur devoir civique.

Enfin, le Gouvernement réitère à la classe politique, aux populations et à la société civile que les élections doivent rester une période festive, de saine émulation, d’échange et d’éducation en vue de la consolidation de la paix, de l’unité nationale et du développement de notre patrie commune le Bénin.

Fait à Cotonou, le 27 avril 2015

Le Secrétaire Général du Gouvernement,

Alassani TIGRI.-

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 22/04/2015 à 16:37 Voir l'article


COMMUNIQUE

Le Conseil des Ministres s’est réuni en séances extraordinaires le mardi 07, mercredi 08 et mardi 14 avril 2015 sous la présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.

Au début de la séance, le Chef de l’Etat a fait observer une minute de silence en la mémoire des feus :

  • Cécile AWO TINOUADE, mère adoptive de Monsieur Eugène DOSSOUMOU, Administrateur Civil, Président de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics ;

  • Albert MENSAH, premier Directeur Africain de l’Ecole Normale d’Instituteurs Félicien NADJO de Porto-Novo, ancien fonctionnaire des Nations-Unies à Addis-Abeba ;

  • Samuel OLAGNANDJOU ODJO, frère de Monsieur Félix I. ADEGNIKA, Conseiller Technique aux Affaires Sociales du Président de la République ;

  • Veuve Agnès Ayaba da MATHA SANT’ANNA née TALON, mère de Monsieur Jean-Stanislas da MATHA SANT’ANNA, Magistrat, Conseiller à la Chambre Judiciaire de la Cour Suprême ;

  • Charles AKONDE, ancien Directeur de l’Elevage à la retraite ;

  • Kouessi AÏHOU, ancien Directeur du Centre de Recherches Agricoles de l’INRAB ;

  • Jean-Richard AMOUSSOU-ADEBLE, Administrateur Civil à la retraite, ancien Directeur Général du Centre de Perfectionnement du Personnel des Entreprises (CPPE) ;

  • Paul ZOSSOU, père de Monsieur André A. ZOSSOU, Directeur de la Promotion des Langues Nationales du Ministère de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme ;

  • Veuve Rita Laetitia THOGNON née ROBABLIA, mère de Madame Aleth Solange E. THOGNON épouse BEHANZIN, Avocat Général près la Cour Suprême.

Au cours des séances,  le Conseil des Ministres a adopté plusieurs projets de décrets notamment :

  • un projet de décret portant nomination des Commissaires aux Comptes près certains Offices et Sociétés d’Etat ;

  • un projet de décret autorisant le Ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation à contracter des emprunts libellée en FCFA auprès des banques et autres institutions financières dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l’article 37 de la loi n°20147-25 du 23 décembre 2014 portant loi de finances pour la gestion 2015 ;

  • un projet de décret portant adoption du plan de zonage des bassins cotonniers en République du Bénin ;

  • un projet de décret portant nomination du Président et des membres du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale du Domaine et du Foncier ;

  • un projet de décret relatif à la modification du décret n°2006-201 du 08 mai 2006 portant création d’un numéro d’identifiant fiscal unique  IFU) et d’un répertoire national des personnes, institutions et associations ;

  • un projet de décret fixant les modalités d’application de la loi n°2010-46 du 30 décembre 2010 portant loi de finances pour la gestion 2011, instituant l’Identifiant Fiscal Unique.

Le Président de la République a rendu compte au Conseil des Ministres des tournées dans nombre de communes du territoire  national.

Il ressort de ce compte rendu que le besoin en eau  et en énergie électrique dans les foyers demeure préoccupant et qu’il urge de prendre des dispositions pour apporter des solutions conséquentes afin de soulager les paisibles populations de nos villes et de nos compagnes.

Par ailleurs il a été relevé des poches d’extrême pauvreté dans des localités où des citoyens ont des difficultés à subvenir à leur besoin alimentaire.

A l’effet de trouver des solutions idoines à ces problèmes, le Conseil des Ministres a décidé de ce qui suit :

  1. Pour la satisfaction des besoins cruciaux en eau des populations, le Ministre de l’Energie, des Recherches Pétrolières et Minières, de l’Eau et du Développement des Energies Renouvelables a rendu compte de la mise en œuvre du programme d’urgence 2015 d’alimentation en eau potable en zone rurale par le Gouvernement. Il s’agit de faire procéder au forage de trois cents puits d’un coût de près de trois milliards de francs CFA en vue d’assurer l’alimentation en eau des populations qui en sont dépourvues. Ce programme de forage qui sera réalisé sur toute l’étendue du territoire national sera financé par des contributions exceptionnelles des entreprises publiques et des opérateurs GSM. Les modalités de répartition équilibrée des forages de puits d’eau dans les localités seront établies par le Ministre en charge de l’eau et soumis à l’appréciation du Conseil des Ministres.

  2. En ce qui concerne l’énergie électrique dans les ménages, il est à rappeler qu’il est actuellement mis en œuvre un programme d’énergie électrique à bon marché avec l’appui de divers partenaires à travers trois volets :

    1. le premier volet est le programme d’énergie solaire financé dans une phase pilote dans trois pays dont le Bénin par la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine d’un montant par pays de deux milliards cinq cent millions (2 500 000 000)  FCFA dont la mise en œuvre est assurée par la SABER ;

    2. le deuxième volet est le programme d’énergie solaire financé par la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine d’un montant d’environ vingt milliards de francs CFA et réparti dans les huit (8) pays de l’espace UEMOA dont le Bénin et dont la mise en œuvre est assurée par le Projet de Développement des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique (PRODERE) au titre de l’Initiative Régionale pour l’Energie Durable (IRED). A cet effet le Président de la République a fait au Conseil des Ministres le point de la séance de travail du Comité de Haut niveau sur la mise en œuvre de l’IRED, qui s’est tenue à Cotonou le 07 avril 2015 sur les chantiers de l’IRED, sous sa présidence en sa qualité de Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA. De ce point, il ressort que :

      1. le bilan de l’état de mise en œuvre de l’IRED a été fait ;

      2. le fonds de développement Energie (FDE) est opérationnel et les contributions s’élèvent à deux cent cinquante sept (257) milliards deux cent soixante treize (273) millions dont 7, 215 milliards de contribution du Royaume de Belgique ;

      3. le Fonds de Développement Energie a financé onze (11) projets pour un montant d’environ deux cents (200) milliards  de FCFA en vue de résorber le déficit de l’énergie électrique ;

      4. les apports attendus de ces projets sont une offre additionnelle du parc de production de cent seize (116) MW ;

      5. la construction de 825 km de lignes électriques ;

      6. le financement de trois (3) projets du Programme Régional d’Economie d’Energie (PREE) pour 5,7 milliards FCFA ;

      7. le PRODERE vise la fourniture et l’installation de 4 955 kits solaires, de 7 703 lampadaires, de 1 303 lampes à basse consommation, de six (6) micro centrales et 37 système d’adduction d’eau dans les Etats membres de l’UEMOA ;

      8. le troisième volet est le projet national de valorisation de l’énergie solaire (PROVES-BENIN) d’un montant de cinquante (50) milliards de francs CFA. Dans le cadre de ce projet, la SABER qui a déjà mobilisé deux (2) milliards de FCFA, apporte son assistance technique et financière au Gouvernement par la réalisation des études de faisabilité et des dossiers d’appel d’offres pour la réalisation des travaux de fournitures et d’installations de 15 000 lampadaires solaires et des microcentrales photovoltaïques dans cent cinq (105) localités (chefs-lieux d’arrondissement) en République du Bénin. Des recherches de financement sont en cours avec l’appui de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ;

 

  1. Pour la réduction des poches d’extrême pauvreté et en complément des programmes de Micro crédit aux Plus Pauvres, de la gratuité de la césarienne et des frais de scolarité notamment dans l’enseignement primaire, le Conseil des Ministre a décidé d’initier un nouveau programme. La mise en œuvre devrait permettre aux personnes identifiées comme les plus démunies de nos populations  de disposer progressivement de repas réguliers dans leur alimentation. Le mécanisme devrait en occurrence permettre d’assurer à ces personnes leur alimentation à travers un financement des producteurs ou des fournisseurs de céréales qui les mettront à la disposition des bénéficiaires. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet qui contribue à la réduction de l’extrême pauvreté, le Conseil a instruit un comité interministériel mis en place d’approfondir la réflexion. Ce comité est composé des Ministres en charge du Développement, des Finances, de la Micro Finance, de l’Agriculture, de la Décentralisation et des OMD-ODD.

Le Conseil des Ministres a examiné et approuvé plusieurs dossiers dont :

  • une communication conjointe des Ministres en charge de l’Economie et des Finances, du Développement des Energies Renouvelables et des OMD ODD relative à l’acquisition et à l’installation de 1 500 lampadaires solaires auprès du Groupe algérien AMIMER Energie ;

  • une communication conjointe des Ministres  en charge de l’Economie et des Finances, des Travaux Publics et des Transports relative à la contribution de l’Etat béninois au financement des travaux de reprise et d’achèvement de la réhabilitation de la route Parakou-Bérébouay ;

  • une communication du Ministre de l’Energie, des Recherches Pétrolières et Minières, de l’Eau et du Développement des Energies Renouvelables relative à la réalisation en urgence des travaux d’électrification de certaines localités rurales du Bénin par raccordement au réseau électriques conventionnel de la SBEE,

  • une communication du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement sur la réalisation des travaux préparatoires du projet de pavage des rues et d’assainissement dans les communes de Bembéreké et Sakété ;

  • deux communications du Ministre de la Santé relatives d’une part au recrutement spécial de cinq cent (500) agents qualifiés « stagiaires ANPE » au profit du Ministère de la Santé au titre de l’année 2015 et d’autre part à l’acquisition d’équipements d’imagerie médicale en faveur du Centre National Hospitalier Universitaire Hubert KOUTOUKOU MAGA (CNHU-HKM) ;

  • deux communications du Ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisations relatives à la visite du Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique dans le cadre de la signature de l’Accord de prêt relatif au financement de la deuxième phase du projet d’extension de l’Institut de Mathématiques et de Sciences Physiques de Dangbo d’une part, au nantissement d’un dépôt à terme (DAT) du Trésor Public dans le cadre de la réalisation des travaux d’urgence d’aménagement et bitumage des routes Ouègbo-Toffo (12,25 km) et Tangbo-Zè (17 km d’autre part.

Le Ministre à la Présidence de la République chargé de la Coordination de la Mise en œuvre des Politiques des OMD et des ODD a rendu compte au Conseil des Ministres :

- de la mission du Groupe BOUYGUES au Bénin dans le cadre de la réalisation de divers projets d’infrastructures dont le projet de construction de l’axe routier contournement nord de Cotonou, du quatrième (4ème) pont de Cotonou, de l’aéroport de Glogjigbé, de la construction de la route Porto-Novo-Sakété-Pobè-Kétou-Illara et le projet de réalisation d’un hôpital de référence ;

- de la mission du Groupe INNOVENT pour la construction et la mise en production de cinq (05) centrales solaires par tranches de 1 Mégawatt avec les premiers Mégawatts installés en trois (03) grâce à un préfinancement par le Gouvernement de cinq milliards (5.000.000.000) de francs CFA

En approuvant ce compte rendu, le Conseil des Ministres a autorisé les Ministres concernés dans la réalisation de ces projets de signer des Mémorandum d’ententes relatifs à ces importants projets.

Le Ministre Chargé des Relations avec les Institutions a rendu compte au Conseil des Ministres de l’évolution du processus électoral devant conduire aux élections législatives et communales d’avril et mai 2015.

En examinant ce compte rendu, le Conseil des Ministres s’est inquiété de ce qu’à la date du 07 avril 2015, soit à environ trois jours du démarrage de la campagne électorale pour les élections législatives, les cartes d’électeurs ne sont pas disponibles au niveau des électeurs. Or conformément au code électoral, le COS LEPI dispose de deux semaines pour la distribution des cartes d’électeurs et dans le cas où cette opération ne serait pas terminée, la CENA dispose d’une semaine pour achever le processus de distribution.

C’est dans ce contexte que le Ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation et le Ministre chargé des Relations avec les Institutions ont rendu compte au Conseil des Ministres d’une lettre en date du 27 mars 2015 par laquelle le Président du COS-LEPI sollicite un besoin complémentaire de ressources financières évaluées à trois milliards deux cent quarante un millions deux cent quatre-vingt six mille trois cent quarante-quatre (3 241 286 644) francs CFA pour faire face aux travaux d’achèvement des activités du COS-LEPI d’une part et à l’apurement des dettes d’autre part.

En examinant cette demande, le Conseil a relevé ce qui suit :

  1. le budget arrêté et mis à la disposition et le COS-LEPI s’élève à treize milliards quatre cent quarante huit millions quatre vingt trois mille neuf cent quatre vingt dix (13 448 083 990) FCFA ;

  2. les postes énumérés dans la demande de besoins complémentaires sont au nombre de dix (10) et avaient été pour la plupart pris en compte dans les différentes rubriques du budget ;

  3. seule l’opération relative à la distribution des cartes d’électeurs n’avait pas été prise en compte.

  4. le poste « Autres prestataires » n’est pas justifié ;

  5. un montant de six cent onze millions a été mis à la disposition du COS-LEPI pour assurer le financement de l’opération de distribution des cartes d’électeurs.

Au regard de ce qui précède, le Conseil note que le COS-LEPI entraine par ses requêtes répétées le Gouvernement dans un processus de décaissement sans fin.

Dans ces conditions, le Conseil des Ministres a décidé de sortir de cet engrenage qui met à mal les finances publiques.

En tout état de cause et en raison de l’imminence des élections, la situation actuelle est préoccupante.

C’est pourquoi le Conseil des Ministres a décidé de la saisine de la Cour Constitutionnelle "organe régulation du fonctionnement des institutions et des pouvoirs publics" pour qu’elle statue sur cette situation. Qu’il plaise aux sages de la Cour Constitutionnelle d’indiquer à l’exécutif la conduite à tenir.

 

Le Conseil des Ministres invite le peuple béninois à la sérénité et tous les acteurs impliqués dans les élections à la responsabilité.

 

Le Conseil des Ministres a autorisé :

  • les prix de cession du stock de coton fibre de la campagne 2013-2014 et des graines de coton de la campagne 201-2015 ;

  • la création et l’ouverture  progressive de 19 nouveaux lycées techniques et centres de formation professionnelle et d’apprentissage dans tous les départements de notre pays ;

  • l’organisation, le 17 avril 2015 dans la commune de Bembéreké des cérémonies du lancement officiel de la campagne agricole 2015-2016 ;

  • l’organisation du 1er symposium sur la relance de la filière cacao au Bénin, les 07 et 08 mai 2015 au Palais des Congrès de Cotonou ;

  • l’organisation sous le Haut patronage du Président de la République, de la 1ère édition de la Journée Nationale d’Empoissonnement, le 1er Octobre 2015 et la Campagne Nationale de Repeuplement des plans et Cours d’eau du Bénin du 1er octobre au 30 novembre 2015 ;

  • la cérémonie de pose de première pierre du projet de construction du barrage hydro électrique d’Adjaralla le 24 avril 2015.

 

Enfin les nominations et remise à disposition suivantes ont été prononcées :

  1. Nominations

 

Aux termes de deux décrets  portant respectivement nomination de Magistrats et de Juriste de haut niveau en qualité de Conseillers à la Cour Suprême  et nomination de Magistrats dans les Tribunaux, les Cours d’appel et à la Chancellerie :

  1. Nomination de Conseillers à la Cour Suprême

Sur proposition du Président de la Cour Suprême et après avis conforme du Conseil Supérieur de la Magistrature en sa session des 20 novembre et 23 décembre 2014, 12 et 13 février 2015, les Magistrats et juriste de haut niveau dont les noms suivent sont nommés Conseillers à la Cour Suprême :

Magistrats :

  1. Huguette Théodora BALLEY épouse FALANA ;

  2. Innocent Sourou AVOGNON ;

  3. Damienne Zinhoué LIMA épouse DOSSA ;

  4. Michèle Odette Andrée CARRENA épouse ADOSSOU ;

  5. Claire Ayaba HOUNGAN épouse AYEMONNA ;

  6. Assiba Joséphine Régina Benoîte ANAGONOU épouse LOKO ;

  7. Thérèse KOSSOU.

Juriste de haut niveau

  1. James Adédokoun A. DAOUDOU

  1. Nomination de Magistrats dans les Tribunaux, Cours d’appel et à la Chancellerie ;

Sur proposition du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, après avis conforme du Conseil Supérieur de la Magistrature en sa session des 20 novembre et 23 décembre 2014, 12 et 13 février 2015, les Magistrats dont les noms suivent sont nommés dans les tribunaux, les Cours d’Appel et à la Chancellerie comme ci-après :

  1. Dans les Tribunaux :

  1. Au Tribunal de Première Instance de 1ère Classe de Porto-Novo

  1. Au Tribunal de Première Instance de Première Classe de Cotonou

  1. Au Tribunal de Première Instance de 2ème Classe d’Abomey-Calavi

  1. Au Tribunal de Première Instance de 2ème Classe d’Abomey

  1. Au Tribunal de Première Instance de 2ème Classe de Natitingou 

  1. Au Tribunal de Première Instance de 2ème Classe d’Aplahoué :

  1. Au Tribunal de Première Instance de 2ème Classe de Kandi :

  1. Au Tribunal de Première Instance de 2ème Classe de Lokossa

  • Procureur de la République : Ahozégni Wulfran Georges GBAGUIDI

  • Juge du 2ème Cabinet d’instruction : Yaovi Rodolphe Aubain Audrey AZO

  • Juge du 3ème Cabinet d’instruction : Abdoubaki ADAM

  1. Au Tribunal de Première Instance de 2ème Classe de Pobè

  1. Dans les Cours d’Appel

  1. A la Cour d’Appel d’Abomey

  1. A la Cour d’Appel de Parakou

  1. A la Chancellerie

  1. Directeur de l’Administration Pénitentiaire et de l’Assistance Sociale : Hubert Arsène Houékpodoté DADJO ;

  2. Collaborateur à la Direction des Affaires Civiles et Pénales : Marc Robert Codjo DADAGLO ;

  3. Collaborateur à la Direction de la Législation, de la Codification et des Sceaux : Apollinaire DASSI.

 

  1. Remise à disposition

 

Fait à Cotonou, le 14 avril 2015

      Le Secrétaire Général du Gouvernement,

 

Alassani TIGRI

 

 
0 vote

Par Site officiel du gouvernement du Bénin le 22/04/2015 à 16:37 Voir l'article


COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

La campagne électorale a démarré depuis une semaine. Après 25 ans de pratique démocratique, la communauté internationale est en droit de s’attendre à une campagne paisible, sereine et digne qui honore notre pays, et consacre la maturité de sa démocratie.

Cependant, après une semaine de campagne, force est de constater que des incidents regrettables émaillent la campagne électorale en cours sur l’ensemble du territoire national. Des violences verbales et physiques deviennent monnaie courante, des menaces et intimidations de tous genres visent à empêcher nos compatriotes de s’exprimer. On note aussi, une recrudescence  d’actes d’incivisme tendant à perturber le déroulement de la campagne électorale dans la quiétude. Dans ces conditions, le Gouvernement qui se doit d’assurer l’ordre public et la sécurité de tous les Béninois, tire la sonnette d’alarme afin que collectivement nous conjurions immédiatement les vieux démons de jadis, historiquement détruits par la conférence des forces vives de la nation de février 1990.

Dans cette démarche, le Gouvernement tient à rappeler  aux Béninoises et Béninois, le visage que devrait prendre la campagne électorale. Après 25 ans de pratique démocratique, les deux semaines de campagne devraient, constituer une période festive, empreinte de ferveur et d’engagement  patriotiques où la classe politique, dans une saine émulation s’emploierait à convaincre le peuple souverain de la pertinence de ses idées et programmes pour la construction d’un Bénin de prospérité. Deux semaines au cours desquelles, dans un esprit de responsabilité, la classe politique et la société civile conjuguent leurs efforts pour éduquer notre peuple, élever sa conscience politique et partager avec lui, les idées et valeurs fortes de notre appartenance à une patrie commune, le Bénin un et indivisible. Tel est notre devoir commun et nous devrions nous y contraindre.

C’est pourquoi, le Gouvernement convie tous les Béninois et notamment la classe politique à mettre fin sans délais à la triste tournure que prend cette campagne. Il faut résolument tourner dos aux injures, à l’appel aux bas instincts de la violence verbale ou physique, du régionalisme et de l’ethnocentrisme pour cultiver hardiment ce qui élève et resserre l’unité nationale. Nous somme un grand peuple, une grande nation moulée dans une tradition séculaire de respect, de courtoisie, menons donc une campagne civilisée qui honore  notre pays.

Dans cette perspective, le Gouvernement appelle instamment à la mobilisation de tous les citoyens, de toutes les Institutions de la République impliquées dans les élections pour que tous jouent leur partition afin de faire échec aux tentatives observées sur le terrain, d’opposer dans la haine les Béninois entre eux.

En tout état de cause, le Gouvernement prendra toutes les mesures de sécurité appropriées pour contrer dans la légalité républicaine toutes dérives d’où qu’elles viennent, aucun dérapage verbal, encore moins l’atteinte à l’intégrité physique de nos concitoyens ne sera tolérée. Le Bénin doit demeurer le havre de paix, de stabilité et de démocratie  qu’il est en Afrique.

Ensemble, nous devrons tous, faire barrage à l’intolérance politique, n’accepter de personne, d’aucun homme politique, force politique ou d’argent des actes pouvant remettre en cause les acquis démocratiques de notre peuple. Le Gouvernement invite avec insistance, pendant la semaine de campagne, à courir les uns et les autres, à un engagement  ferme pour une campagne électorale apaisée, digne, conviviale et civilisée qui grandit notre pays.

En outre, le Gouvernement a constaté les difficultés que connait l’opération de distribution des cartes d’électeur. Il apparait nécessaire de procéder à un meilleur encadrement de la distribution en vue d’éviter des déperditions et parer à la lenteur observée dans le retrait des cartes par les électeurs. Dans ces conditions, le Gouvernement déclare le lundi 20 avril 2015, « Journée de la citoyenneté ». Elle sera déclarée chômée, payée et entièrement consacrée au retrait des cartes d’électeur. Le Gouvernement invite donc les populations à s’acquitter de leur devoir citoyen de retrait des cartes dans l’ordre et la discipline tout au long de la journée du lundi 20 avril 2015, « Journée de la citoyenneté ».

Fait à Cotonou, le 18 avril 2015